Isabelle, avec Simon Wendat, tu amènes les lecteurs dans une aventure fantastique. Parle-moi de cette nouvelle série !
C’est l’histoire de Simon, qui est Wendat, comme moi. Mais il ne vit pas dans sa communauté, à Wendake. Il habite en ville. Un jour, il doit préparer un exposé oral sur les Iroquoiens. Sa mère lui donne une boîte remplie d’objets qui pourraient peut-être l’aider. Il fouille et découvre… une carte magique (c’est le titre du premier livre !). Avec son cousin Antoine, qui vit à Wendake, Simon essaie de comprendre d’où vient cette carte et où elle mène.
Sais-tu déjà ce qui va arriver dans le deuxième livre de la série ?
Oui, le deuxième livre est déjà écrit et il va sortir en novembre. C’est là qu’on va comprendre que Simon a découvert quelque chose de vraiment particulier : un lieu magique qui le mènera vers d’autres époques. Les lecteurs vont faire des liens avec ce qu’ils étudient à l’école : les Iroquoiens, les Algonquiens, les maisons longues… J’avais envie que les enfants en apprennent plus. Mais ce n’est pas un cours, c’est une aventure !
Avec Simon et son cousin, on entre dans un mode de vie d’une autre époque. On découvre des choses, on suit des indices. C’est très amusant !
Mais c’est souvent comme ça qu’on apprend le mieux : en s’amusant!
Exactement. Il y a plein de belles valeurs qui viennent avec le mode de vie autochtone qu’on présente dans les livres d’histoire : le respect de l’environnement, des aînés, une certaine façon de vivre. J’avais envie de montrer tout ça. Simon va vraiment être au cœur de l’action.
Cette année, tu es la porte-parole d’une campagne qui s’appelle Je lis autochtone. Qu’est-ce que c’est ?
Je lis autochtone existe depuis six ans. L’objectif est d’encourager les non-Autochtones à découvrir des livres écrits par des auteurs autochtones. Ça se déroule chaque année au mois de juin, le Mois national de l’histoire autochtone. Quoi de mieux que les livres pour raconter des histoires, faire découvrir des cultures et des imaginaires ? Et cette année, c’est la littérature jeunesse qui est à l’honneur !

2 réflexions sur “Simon Wendat : Un livre d’aventure… et de voyage dans le temps !”
L’entretien explique bien le point de départ : Simon est Wendat, vit en ville, reçoit une boîte de sa mère et explore une carte magique avec son cousin Antoine, qui habite à Wendake. Puisque le deuxième tome doit relier l’aventure aux Iroquoiens, aux Algonquiens et aux maisons longues, une fiche d’accompagnement aiderait les jeunes lecteurs à distinguer quatre niveaux : le présent de Simon, le mécanisme fantastique, les éléments historiques documentés et la réalité actuelle des communautés. Pour chaque terme, elle pourrait préciser l’époque, le territoire, le nom employé par la communauté aujourd’hui, une source produite ou validée par des personnes concernées et la date de vérification. Il serait aussi utile de indiquer les sources dates et niveaux de certitude , en présentant le respect de l’environnement et des aînés comme le propos de l’autrice dans cette série, non comme une définition uniforme de tous les peuples autochtones. Les mentions « en novembre », « cet automne » et « hiver 2027 » gagneraient à porter l’année et un lien officiel mis à jour pour le tome suivant, Je lis autochtone et l’adaptation de Nish. Une illustration ou une activité pédagogique ne devrait jamais inventer vêtements, maisons, cérémonies, langues, territoires, objets sacrés, paroles communautaires ou faits historiques absents du livre, de l’entretien ou de sources autochtones identifiées.
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