
On a le choix
Delphine Petitjean
IJL - On a le choix
Rédactrice en chef et journaliste
Delphine est diplômée en études de la communication et des médias ainsi qu'en rédaction web et enseignement. Elle a débuté en presse écrite en Belgique, puis s'est dirigée vers le domaine de l'insertion professionnelle et de la formation. Au Canada, elle a été chargée de projet, a eu quelques collaborations en rédaction, avant de se former à la réalisation documentaire et de co-fonder On a le choix Média.
Sommet jeunesse interactif
Plus de 550 élèves des établissements d’enseignement secondaire de Stormont Dundas Glengarry et Prescott Russel se sont réunis au théâtre Aultsville pour participer à cet évènement fiancé par la Ville de Cornwall, en partenariat avec le Conseil scolaire catholique anglophone de la région.
« J’ai juste parlé de comment c’est d’être gênée. C’est correct, c’est une réaction normale de tout le monde. Il ne faut pas que tu laisses l’émotion te contrôler. », a expliqué Marie-Emmanuelle Ngoundjo, élève de 11e année à l’École secondaire catholique anglophone St Joseph de Cornwall.
« Honnêtement, c’était génial ; une expérience très positive. Je suis ravi d’y avoir participé et j’ai eu le sentiment d’avoir un impact. », s’est réjoui Nathaniel Watson de l’école secondaire publique anglophone Collegiate and Vocational School, qui représentait le personnage de l’anxiété ce jour-là.
Sensibilisation à travers les générations
Stephen Douris est une figure locale de sensibilisation en santé mentale et il collaborait à nouveau avec l’ACSM.
L’activité visait les élèves de la 9e à la 12 année et la transition émotionnelle que les jeunes vivent à cet âge.
« On fait cette activité avec l’intention de normaliser les discussions sur les émotions. », a souligné Chantal Tessier, représentante de l’ACSM Champlain Est.
Chaque année, l’organisme mobilise la communauté en cette semaine spéciale avec une attention particulière pour les adolescents.
Selon les statistiques fournies, les filles sont les plus affectées par des enjeux de santé mentale et en 2024, près d’un quart des hospitalisations des jeunes de 5 à 24 ans était dû à des problèmes de santé mentale.
