Qu’est-ce qui se passe ?
Les écoles du Centre de services scolaire des Chênes, à Drummondville au Québec, ont reçu dernièrement une loooongue liste de consignes de sécurité entourant les montagnes de neige dans les cours d’école. Par exemple, la hauteur de la butte doit être située entre 1,8 et 3 mètres, et sa pente ne doit pas être trop raide. Une zone de remontée et d’attente doit aussi être identifiée. Si ce n’est pas respecté, le casque est obligatoire.
Pourquoi toutes ces règles ? Pour éviter les blessures… et les coûts. Si tu te blesses à l’école, le centre de services scolaires pourrait avoir de gros problèmes qui lui coûteraient cher. Les consignes de sécurité sont là pour diminuer les risques.
Des règles qui ne passent pas
Sauf que ces consignes ont fait sursauter les profs et les surveillants. Impossible de gérer tout ça pendant les récréations ! Même le premier ministre du Québec, François Legault, n’est pas d’accord : « Ça n’a pas de bon sens. C’est un peu exagéré. »
L’inventeur du défi des Cubes énergie s’est aussi prononcé contre ces règles : « À force de vouloir tout aplanir et tout sécuriser, on prive parfois nos enfants d’apprendre l’essentiel : tomber, se relever, s’adapter, se dépasser », a écrit Pierre Lavoie.
La situation n’est pas évidente pour les écoles. D’un côté, il y a le gouvernement qui encourage les buttes et de l’autre, les centres de services scolaires qui veulent limiter au maximum les risques. Au milieu, il y a les enfants, qui veulent juste s’amuser.
