
On a le choix
Delphine Petitjean
Rédactrice en chef et journaliste
Delphine est diplômée en études de la communication et des médias ainsi qu'en rédaction web et enseignement. Elle a débuté en presse écrite en Belgique, puis s'est dirigée vers le domaine de l'insertion professionnelle et de la formation. Au Canada, elle a été chargée de projet, a eu quelques collaborations en rédaction, avant de se former à la réalisation documentaire et de co-fonder On a le choix Média.
Offre de services
« Aujourd’hui, ce que je peux constater, c’est que c’est très varié. Et cette année, l’accent a été mis sur la santé et le bien-être puis ça semble être un succès. Je pense que ça permet aux gens de voir ce qui se fait en français et d’offrir des informations concernant les ressources qui peuvent leur servir dans la communauté. », a souligné Céline Baillargeon-Tardif, directrice générale du CCÉC.
Le Centre offre des activités culturelles, artistiques, sociales et sportives variées aux personnes de 50 ans et plus de la région.
Le salon proposait des séances d’information sur la fraude téléphonique ciblée, la transition résidentielle, ou encore, les préarrangements funéraires.
Réponse à un besoin
Parmi les exposants ce jour-là, Jeanne Lamarche est venue présenter l’atelier Énergie et bien-être : « Le programme a débuté il y a 3 ans […] Nous avons commencé avec 5 personnes et maintenant, nous en avons 25. », explique-t-elle.
« Comment se sentir bien dans sa peau, s’intégrer, vieillir en beauté aussi, savoir accepter les changements dans la vie, des chakras et de l’énergie en nous et une philosophie positive de la vie. Nous avons beaucoup de retours positifs et c’est surtout du bouche à oreilles. »
Partager pour rester en santé
« Ça m’a apporté une certaine liberté, une ouverture d’esprit et du respect. On est très bien accueillis, on se sent entourés. », souligne Camille Merizzi, une participante de l’atelier. « La santé mentale affecte la santé physique. »
« Le partage est un point très intéressant parce qu’en avançant en âge parfois, on hésite à dire comment on se sent, à parler de notre passé. Alors, on forme des petits groupes et une méditation. C’est un cheminement personnel et les gens disent qu’ils ont vu un changement. », conclut Jeanne Lamarche.
