
On a le choix
Delphine Petitjean
IJL - On a le choix
Rédactrice en chef et journaliste
Delphine est diplômée en études de la communication et des médias ainsi qu'en rédaction web et enseignement. Elle a débuté en presse écrite en Belgique, puis s'est dirigée vers le domaine de l'insertion professionnelle et de la formation. Au Canada, elle a été chargée de projet, a eu quelques collaborations en rédaction, avant de se former à la réalisation documentaire et de co-fonder On a le choix Média.

On a le choix
Raphaël Machiels
Directeur Technique et Caméraman - Monteur
Raphaël est diplômé en Techniques Cinématographiques et en Développement Web. En Belgique, il a travaillé pour la télévision nationale, ainsi que pour les télévisions locales en tant que caméraman - monteur. Il a aussi oeuvré sur des captations de concerts et d'évènements sportifs. Au Canada, il a travaillé dans le Web avant de co-fonder On a le choix Média.
Reportage vidéo
Préoccupations multiples
Comme lors de la consultation du 24 février, le coût de la vie a été évoqué ainsi que le problème de prix du logement en général.
Par ailleurs, cette troisième option d’emplacement potentiel a été vivement contestée. Si les représentants de la Ville ont insisté sur le fait que personne ne choisit ses voisins, un citoyen a fait valoir son désaccord. « J’ai choisi d’habiter dans Riverdale parce que je pensais que c’était sécuritaire, pour y élever ma famille. »
L’absence de transports proches du site a été pointée. « Je me demande où ils [les itinérants] veulent aller. Ils gravitent toujours autour du fleuve, donc pour que ce soit un succès, il faut aussi les placer où ils veulent, près des services, à distance de marche. », a souligné le même citoyen.
Même si l’administration a assuré que le projet n’entrainerait pas de charges supplémentaires, des doutes ont été soulevés.
Depuis que je vis à Cornwall, je ne vois que les taxes augmenter.
Un participant
Besoin de réponses à court et long terme
« Le processus est vraiment compliqué, il y a beaucoup de facteurs qu’on regarde, il n’y a jamais une location parfaite. […]. C’est une décision difficile. […] Ce n’est pas un défi qui est uniquement à Cornwall. », a expliqué en entrevue le maire Justin Towndale.
On regarde pour assurer les services de santé mentale et le traitement des addictions. […] Il faut beaucoup de ressources, de partenariats et d’investissements pour diminuer le nombre de personnes dehors, il n’y a pas qu’une solution.
Justin Towndale
Le maire a évoqué le caractère temporaire du centre de réchauffement mis en place en partenariat avec le Centre Agapè et la difficulté d’accès pour les familles.
« Je regarde les statistiques toutes les semaines et toutes les personnes qui vivent dans les tentes vont au centre de réchauffement, c’est ce que nous voulions. », a précisé Lisa Smith, responsable des services de logement et services sociaux municipaux.
Pour contrer les préjugés défavorables, Lisa Smith poursuit : « 50 pourcents des gens après 40 ans vont expérimenter un problème de santé mentale, des gens dans notre communauté ont des problèmes de dépendance. La population itinérante n’est qu’un reflet de la société. »
Un sondage va être mis en ligne et le dossier reviendra au conseil municipal le 30 avril prochain.
