
On a le choix
Delphine Petitjean
Rédactrice en chef et journaliste
Delphine est diplômée en études de la communication et des médias ainsi qu'en rédaction web et enseignement. Elle a débuté en presse écrite en Belgique, puis s'est dirigée vers le domaine de l'insertion professionnelle et de la formation. Au Canada, elle a été chargée de projet, a eu quelques collaborations en rédaction, avant de se former à la réalisation documentaire et de co-fonder On a le choix Média.
Essentiels
L’activité s’est tenue à l’aire de conservation du marais Cooper du RRCA, à South Glengarry. De 10 à 14h, le public a pu profiter d’une variété d’ateliers autour de l’environnement et de l’artisanat mohawk, proposées par des organismes locaux. Les visiteurs ont aussi découvert une exposition de photographies de nature réalisées par des enfants et voté pour leurs favorites.
« Pour les communautés autochtones comme les Mohawks d’Akwesasne, ces milieux ont longtemps été des lieux vitaux pour la cueillette de nourriture, de plantes médicinales et de matériaux. », a rappelé Melanie Alguire, éducatrice environnementale au MCA.
La communauté régionale se montre sensible à la question. Une mobilisation citoyenne d’envergure a eu lieu au printemps dernier en opposition au projet de loi 5 du gouvernement Ford (Loi 2025 pour protéger l’Ontario en libérant son économie) en raison de la menace à la préservation des droits autochtones ainsi qu’à l’habitat des espèces protégées.
Protéger les gens et les propriétés
Vincent Pilon, responsable des communications pour le RRCA, a souligné que la Journée mondiale des milieux humides est célébrée le 2 février de chaque année. Il s’agit d’une commémoration de la Convention de Ramsar relative aux zones humides d’importance internationale qui a pris place dans un contexte de réchauffement climatique en 1971.












« C’est pourquoi nous célébrons la journée au milieu de l’hiver, mais en même temps, c’est une bonne façon de prendre le meilleur du climat canadien. […]. Les milieux humides agissent comme des éponges géantes littéralement en temps de grandes pluies et dans la saison sèche que nous avons connu l’été dernier dans l’Est de l’Ontario, ils étaient rattachés à l’eau. Donc, ils protègent les gens et les propriétés. […] Et bien sûr, comme nous le voyons ici avec le concours de photos, ils sont importants pour la biodiversité. Environ 40 % des espèces dépendent d’une façon ou d’une autre des milieux humides. »
